Je ne renifle pas les fesses des personnes que je rencontre. Je ne lèche pas le visage de
ceux que j'apprécie. Je ne remue pas la queue quand je suis heureux. Je fais le choix de mes tatouages. Je ne porte pas de laisse. Je n'urine pas aux pieds des lampadaires et je n'accoure pas
quand on me siffle.
Et donc, forcement, je n'accepte pas d'être traiter comme un chien !
J'ai la prétention -modeste- d'être un humain (pas un animal de compagnie).
Je peux tout concevoir en matière de relation humaine, dès lors que celle-ci est basée sur le respect.
"Respect : nom masculin ; reconnaissance de la valeur de quelqu'un ; manifestation de considération pour la valeur de quelqu'un" (puisqu'il faut parfois bien s'entendre sur les mots que l'on
utilise).
Ma considération et/ou ma reconnaissance se manifeste(nt) généralement, et tout naturellement, en premier lieu, par de la politesse. Parfois par de la courtoisie, et même par de l'amabilité. Ça
doit sans doute venir des habitudes de mes parents et de l'éducation qu'ils m'ont donnée...
Je ne suis parfait en rien. J'essaie de faire comme bien me semble. Je fais des erreurs. Plein.
Si je peux tout concevoir dans les relations humaines, je ne m'oblige pas à tout accepter.
Je tends aujourd'hui vers celles qui se veulent simples et riches, sincères et généreuses.
Quant aux autres... Beuaaaaark !
...En vérité, ce n'était pas une vraie sorcière ! Bien que quelques fois -et même souvent-
son regard soit délicieusement ensorcellant... Pourtant, en d'autres temps, la malheureuse aurait sans doute finie sur le bucher ! Tout ça pour une petite larme de pure beauté...
Au cours d’un procès en sorcellerie en 1593, le magistrat instructeur -un homme marié- découvrit pour la première fois l’existence du clitoris. Il l’identifia comme
étant un mamelon du diable, preuve irréfutable de la culpabilité de la sorcière. C’était une «petite excroissance de chair, pointant à la manière d’un mamelon, et longue d’un demi-pouce». Et
ledit magistrat «l’ayant aperçue au premier coup d’œil, quoique sans regarder de trop près cependant, car jouxtant endroit si ténébreux que point n’est décent d’y porter le regard. Mais ne
voulant pas, finalement, garder par-devers soi découverte si étrange», la montra à divers assistants. «Lesquels assistants déclarèrent n’avoir jamais vu chose semblable». Et la femme fut
condamnée comme sorcière. Encyclopédie des mythes et des secrets de la femme.
Je me suis offert le livre de Bernard OUVARD : La tête contre les murs.
J'aime cet homme ; son travail d'artiste, son humanité, sa lumière. Je lui ai demandé une dédicace... Il a écrit : "La vie est belle".
Une semaine en immersion à la chapelle
Saint-Vincent avec une dizaine de danseurs et d'autres plasticiens. Des êtres lumineux qui ont offert des moments surprenants de puissance et de beauté ; la rencontre d'une énergie inhabituelle,
folle et magique ; ennivrante. Un échange quelque peu perturbant, par manque d'habitude ! Et donc, plein d'images... Et la perspective d'un travail commun proche. A suivre.
Un immense merci à Estelle, Carole, Pauline et Pauline, Alice, Pierre, Johanna, Franck,
Michèle, Marie-Christine, Camille, Toufik...
"NOTRE COMBAT est un projet artistique atypique, véhiculant un message fort de paix universelle... Il ne sagissait
pas d'oublier l'ouvrage honni mais au contraire de le combattre en permanence, de l'affronter. Chaque personne est invitée à peindre, sculpter, gribouiller, noircir dans, autour, sur
sa page de Mein Kampf... détourner la source de son horreur initiale et constituer ainsi un nouveau livre à partir d'un autre".
NOTRE COMBAT, projet initié et mené par Linda ELLIA, a vu le jour sous la forme d'un livre, préfacé par Madame Sinome
VEIL, et paru le 18 octobre 2007 aux éditions du Seuil.
Exposition présentée à La Rochelle du 22 septembre au 10 octobre, salle de l'Ancien Marché
de l'Arsenal, avec : Emmanuel Bernardoux (La Rochelle), Jean Duhurt (Niort), Jean-Robert Lebrun (La Rochelle), Bernard Ouvrard et Yoann Penard (Bègles - collectif de la Morue Noire), et moi.
Une remise en question pour l'occasion, et de nouvelles pièces...
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